Photo de Julia Maloum
Interview

RISO, on y entre, on y reste ! – Julia Maloum

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7 juillet 2021

Après son BTS communication, Julia Maloum s’est dirigée vers un Bachelor de management en alternance. Il lui fallait dénicher une entreprise pour l’accompagner dans cette aventure. Cette entreprise, elle l’a trouvée dès son premier entretien d’embauche : RISO FRANCE.

Ses débuts chez RISO

En août 2012, quand Julia Maloum est engagée au sein de l’agence de Montpellier, elle devient la toute première alternante commerciale de l’histoire de RISO FRANCE.
Qu’est-ce qui l’a attirée chez RISO ? « J’ai tout de suite apprécié les personnalités de Clément Brun, directeur régional des ventes, et Yohan Redevit, ancien directeur de l’agence de Montpellier. C’était mon tout premier entretien – j’étais une novice dans le monde du commerce – et ils m’ont épaté : leur confiance en eux, la qualité de leurs questions, leur maîtrise du sujet lors des mises en situation… », se remémore Julia.

On confie à Julia Maloum une mission spécifique : travailler à développer la présence de l’entreprise auprès les professionnels de l’éducation à Montpellier. Les débuts ne sont pas faciles. « Je me suis pris des portes pendant plusieurs semaines, se souvient-elle. J’ai vite compris qu’il me fallait trouver une stratégie différente. J’ai donc mis en place une trame téléphonique de prospection spécifique pour être en mesure d’amorcer la conversation. J’ai organisé des journées de démonstration gratuites pour faire connaître nos solutions. J’ai aussi beaucoup utilisé le fait d’être en alternance pour sensibiliser les chefs d’établissements ». Ce travail acharné finit par payer : Julia Maloum réussit à nouer des liens avec un premier chef d’établissement, puis un second. Elle s’appuie ensuite sur ces « ambassadeurs » pour se faire présenter à de nouveaux prospects. La machine est lancée.

Ce fut pour Julia une année très intense. « Pendant les semaines de cours, il m’arrivait de travailler pendant les pauses ou de passer le soir à l’agence », se souvient-elle. Son implication pour RISO FRANCE est claire. Pour le directeur de l’agence de Montpellier de l’époque, il est toutefois hors de question qu’elle néglige ses cours. « Il m’avait d’ailleurs challengé : si je finissais major de ma promo, il me prendrait en CDI. Et c’est ce qui s’est produit. En octobre 2013, j’avais mon CDI de commerciale à temps plein ! ».

Bientôt 10 ans chez RISO

RISO FRANCE est le tout premier employeur de Julia Maloum et cela fera bientôt 10 ans qu’elle est dans la maison. Une fidélité à l’entreprise qui peut apparaître exceptionnelle, mais qui est parfaitement logique pour Julia. « J’ai un fort sentiment d’appartenance à RISO. C’est dans ma nature, je suis dévouée à mon travail et fière de faire ce que je fais », confie-t-elle. Autres motivations importantes pour Julia, l’aspect financier – « si j’ai de bons résultats et que les conditions sont rassemblées, je peux avoir des variables importants » – et le caractère très humain de RISO. « J’ai un conjoint militaire qui s’absente souvent et j’ai toujours eu la chance d’avoir des chefs compréhensifs qui me laissent beaucoup de souplesse pour faire face aux imprévus – il y en a constamment avec l’armée – et me permettent de prendre quelques jours avant que mon conjoint parte en mission… ».

Julia se sent également soutenue par sa hiérarchie dans l’exercice de son métier. « On me laisse beaucoup de liberté sur ma façon d’agir dans ma zone, sur ce que je peux mettre en place. Je sais que si à Pâques je décide de faire envoyer des œufs en chocolat à mes 30 meilleurs clients, ou de faire envoyer une spécialité locale comme une bouteille de blanquette de Limoux à 30 prospects, j’aurais l’accord de mon chef, déclare-t-elle. J’ai coutume de dire aux jeunes vendeurs qui rejoignent RISO que je me considère vraiment comme un petit autoentrepreneur. J’ai beaucoup de liberté pour définir mon propre emploi du temps, ma propre stratégie ».

Une commerciale atypique

Le métier de commercial attire généralement plus d’hommes que de femmes. Seul 1/3 des commerciaux sont des femmes. « Ça ne m’a pas perturbé plus que ça d’évoluer dans un milieu d’hommes, ni que les chefs d’établissement avec lesquels je travaille soient quasiment tous des hommes. C’est peut-être même un atout dans mon métier d’être une femme », estime Julia Maloum.

Maman de deux enfants en bas âge, dont un bébé de sept mois, Julia indique qu’elle s’est toujours sentie soutenue par RISO lors de ses grossesses et de ses congés maternité. L’entreprise a su l’accompagner pour qu’elle puisse profiter sereinement de ses bébés.

Julia Maloum est passionnée par son métier. Même après dix ans d’exercice « très sincèrement on ne s’ennuie jamais, le challenge au début du mois est toujours aussi important à relever ».

D’ailleurs, est-ce que ce n’est pas trop dur de gérer le stress d’un métier dont les revenus dépendent en partie de la performance ? « Si énormément, je déteste le stress et je n’aime pas conduire, il faut croire que je suis très dévouée à mon métier, confie Julia Maloum dans un rire. Je suis une personne très angoissée, mais j’ai toujours eu la chance d’avoir des chefs d’agence qui l’ont compris et qui ne me mettent pas plus le feu que ça : je me le mets assez toute seule ! Ils m’apaisent, me tranquillisent. Leur intelligence managériale colle bien avec ma personnalité », conclut-elle.

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